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 A la mode de l'Empire...

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Orga Julien
Orga Univers


Nom du personnage : Cheval
Messages : 7
Date d'inscription : 17/01/2016
Age : 26
Localisation : dans ton cul

MessageSujet: A la mode de l'Empire...   Dim 17 Jan - 17:45

Amis, amie, chère joueurs, chère joueuses, voici pour vous une série de quatre nouvelles Roleplay intitulées "une journée à".
Elles vous décrivent un peu le contexte contemporain des différentes régions de l'empire, et surtout, de vous apporter une aide de jeux de la conception et la préparation de vos costumes, ces nouvelles sont en effet concentrées sur la mode au sein de l'Empire...



Une journée a l'Est


L'ombrageux Duc Aymeric menait en personne ses cavaliers le long de la frontière avec le Saint Royaume et il n'avait tué personne, demain il lui faudrait rentrer...

Au sommet d'une colline il déploya la longue vue  gagnée lors d'une partie de dés avec un marines en permission et cru voir un mouvement a l'orée de la forêt.

"Eclaireur!"

accentuant sèchement la pression de ses cuisses, un cavalier fit avancer sa monture.

"Votre Grâce?"

"Prends deux hommes, en tirailleur, pénétrez la forêt, allez jusqu'à la clairière que tu connais déjà et revenez faire un rapport, nous restons à couvert. "

L'homme se frappa la poitrine de son poing ganté et prit congé.

Une heure plus tard, il revint faire son rapport accompagné de ses compagnons. L'un d’eux tâchait de tenir droit en selle en pressant sa cuisse d'une main tandis que l'empenne d'un carreau d'arbalète saillait entre ses doigts.

"La Légion, Votre Grâce, toute une cohorte au moins. Nous sommes moins nombreux. Pas de cavalier, pas d'artillerie"

"Bien, faites passer le mot sergent, pieds à terre, deux heures de repos, faites boire les montures, nous attaquerons à midi. "

Le Duc sourit et se détourna sans même vérifier qu'il était obéi, il aurait sa livre de chair...

Aymeric Oggden, Gouverneur des Marche de l'Est et Duc d'Eyras observa ses cavaliers avant l'attaque, ils étaient beaux.

Tous vêtus d''amples pantalons kaki, beige ou marron, des chemises en lin ou en coton de couleurs similaire, avec leurs armures d'écailles ou de plaques complètes décorées de cuir.

Portant des haches, des masses ou des épées longues de cavalier et le large bouclier ovale de l'Est, en bois sculpté des exploits de famille du propriétaire.

Ils se coiffaient d'un casque a nasal orné de crin de cheval.

Tous en couleurs et tous différents, mais néanmoins uniformes...

Ocre, brun, marron, kaki, sapin, crème, la seule pièce "d'uniforme" que portaient ces hommes était leur tabards, en tissu épais, vert kaki, bordé de bronze, et frappé au cœur de l'étalon Oggden, de bronze également.

Souriant, il leva le bras et donna le signal du Départ

"PLUS VITE!" lança-t-il a s'en faire exploser les poumons.

"PLUS LOIN" répondirent en cœur les hommes de sa patrouille, complétant la devise des Oggden.

La légion émergeât du sous bois et se mit en formation pour accueillir la charge. Quelle erreur! Affronter des cavaliers en terrain découvert quand on a l'avantage de la position...

Une salve de carreaux d'arbalètestua plusieurs hommes et plusieurs chevaux. Le Duc poussa un cri de guerre et tua son premier homme en arrivant au contact.

Les cavaliers traversèrent la cohorte frappant de taille à l'aller et au retour, puis engagèrent la mêlée...
Quelques minutes plus tard, la bataille était terminée. La Légion n'avait eu aucune chance, mais les pertes étaient lourdes chez les hommes de l'Est également, le tribut en hommes et en chevaux ne valait pas cette maigre victoire...
Une cohorte complète... Les escarmouches se faisaient de plus en plus fréquentes sur la frontière, mais une cohorte complète, sans même essayer de parlementer, cela n'était jamais arrivé...

"Estafette!"

"Votre Grâce?"

"Nous rentrons ! Laissez tout, que les blessés campent sur place, la prochaine patrouille les récupèrera. Nous rentrons a Eyras, vous partez sur le champs! Faites convoquer mon conseil militaire, faites savoir aux officiers de liaison impériaux que je les ferai écorcher s'ils me font faux bond!"

"A vos ordre!"


Une journée au Nord

La modeste patrouille avait fière allure. Harald, fils héritier et Connétable du Duc Harold Ardun regarda ses hommes, les farouches guerriers du Nord.

Tous portaient une large bouclier rond  et blanc frappé au centre du Loup Hurlant de son père. Ils étaient protégés  par une longue tunique de maille couverte d'un tabar en cuir aux couleurs du Nord. Blanc, gris, crème, noir. Tous différents, mais ornés de motifs rappelant le loup du Duc Harold.

Le reste de leurs protections  était composé de simples grèves de métal et de canons d'avant bras, les plus fortunés portaient également un gorgerin et une paire de spalières. Rares étaient ceux qui s'équipaient d'un plastron, de bras d'armes ou de jambières, peu pratiques  pour les escarmouches ou les embuscades forestières qui étaient leur quotidien.
Touche finale de leurs tenues, le manteau de rodeur en laine, sans manches et a large capuche ainsi que la peau de loup que tous portaient fièrement en travers des épaules, signe qu'ils avaient passé avec succès le rite de l'Arvost et étaient désormais des hommes et des guerriers.

Ils étaient armés d'une lance a large lame ou d'un glaive court et portaient plusieurs francisques conçues pour le jet a la ceinture.

Seul concession a la mode impériale, la plupart d'entre eux étaient coiffés d'un béret noir a plumes plutôt que du traditionnel casque a nasal des Marches du Nord.

Plongé dans l'admiration de ses rudes guerriers, Harald n'entendit pas tout de suite son second et lui demanda de répéter.

"Des barbares, Long-Croc, ils nous font signe et semble vouloir traversé la frontière"

"Qu'ils entrent en territoire impérial, nous appliqueront la procédure habituelle"

Les barbares passèrent la frontière entre deux bosquets de pins et se soumirent aux contrôles des patrouilleurs. Alors que le jeune héritier discutait avec le chef du groupe, celui ci hurla soudain un ordre dans la langue gutturale que partagent les hommes du Nord avant de poignarder Harald a la hanche.

Des barbares couverts de tatouages tribaux et hurlant comme des déments en brandissant toutes sortes d'armes intimidantes sortirent des bosquets en courant et se jetèrent sur la patrouille impériale.  Harald réagit promptement, il repoussa son interlocuteur d'un violent coup de tête avant de dégainer sa hache d'arme et de lui asséner un coup au cœur avec la pointe de celle-ci.

Alors qu'autour de lui ses homme réagissait de manière similaire, il leva la tête en direction du bosquet le plus proche et Hurla ses ordres.

"En formation! Mur de boucliers! Assaut! " Lança t-il en pointant du doigt les barbares du bosquets de gauche.

Les hommes du  Nord de l'Empire partirent au pas de charge en direction des barbares les plus proches, laissant ceux-ci  s'écraser contre leur boucliers et les premiers  s'empaler sur leurs lances.

Ils rompirent la formation et percèrent la mêlée et, en quelques secondes, le bain de sang prit fin. Les impériaux se retournèrent pour faire face au seconde groupe.

"Premier rang, genoux en terre! Second rang, rompez la formation! Préparez vous au combat!"

Les impériaux du premier rang s'agenouillèrent et, au moment de l'impact, se levèrent brutalement faisant passer par dessus eux les premiers barbares. Leurs collègues du second rang les tuèrent promptement alors qu'ils roulaient au sol, puis quittèrent la formation pour flanquer les barbares qui combattaient le premier rang impérial. Ici aussi, en quelque secondes, les barbares furent massacrés.

Regardant autour de lui, Harald ordonna,

"Rompez la formation. Achevez leurs blessés. Occupez vous des nôtres. Ramassez ce qui peut-être utile et ce qui a de la valeur. Laissez les morts! "

Un homme releva brusquement la tête.

"Laissez les morts ? Long-Croc tu n'y penses pas?"

"Ces hommes n'avaient aucune chance! Ils ne nous ont donc pas attaqué sans raisons. Nous ne sommes pas en sécurité ici à moitié moins d'hommes qu'a notre départ!"

Son interlocuteur tourna la tête a gauche et a droite et comprit l'ampleur du désastre, les barbares cachés dans les bosquets avaient été massacrés facilement, donnant une impression d'invulnérabilité durant les combats, mais les traitres qui avaient frappé durant les pourparlers avaient eu le temps de faire un massacre, la moitié des impériaux était morts ou blessés...

"A tes ordres et... tu es blessé Long-Croc"

"Exécution!"

Alors que son homme partait pour sa macabre tâche, Harald baissa les yeux sur l'auréole poisseuse qui s'épanouissait sur son tabar, dégoulinant et coagulant lentement sur le cuir teinté. Le loup de la famille Ardun, qui ornait le pendant de sa cuisse gauche, semblait pleurer des larmes de sang...

"Médecin!"

L'homme se présenta promptement et examina la blessure de son futur Duc.
"La lame a ripée sur l'os Long-Croc. Tu vivras, et si tu sers les dents, tu combattras bien assez tôt"
"Merci. Au travail!"

La patrouille se mit en formation au crépuscule et prit le chemin d'Ursun. Harald se prépara mentalement a faire son rapport a son père, et pleura ses pertes.


Une journée a l'Ouest


Ils avaient reçu le rapport de l'Amirauté par pigeon voyageur deux jours plus tôt.

Le patrouilleur    "FGI - P004 Aube" de classe Lune avait pourchassé un corsaire d'Egide le long des côtes impériales un mois durant.

Le navire "pirate" avait jeté l'ancre le long d'un village côtier sur le littoral Ouestrien et avait débarqué, une centaine de légionnaires déguisés en forbans qui avaient massacré la population avant de fouiller le village probablement à la recherche d'armes a feu et de se rendre compte que leur navire avait été coulé par la flotte.

Les lourds chariots ferrés escortés par un détachement de Chevaliers du Duc Alexandre  stoppèrent leurs courses à hauteur du commandant de bataillon et déverrouillèrent les imposants cadenas fermant ceux-ci.

Le commandant signa le document lui remettant la responsabilité des armes et bourra une pipe pendant que ses hommes faisaient la queue et s'équipaient.

Une heure plus tard, le capitaine Brindacier commandant de la première compagnie se présenta à lui, ses troupes en formation serrée prêtes à l'assaut.

Le commandant les regarda et en fut heureux, pantalon noir ou brun, une chemise bouffante à crevées blanches sur bleu, ou bleues sur blanc. Une simple cuirasse sans spalière barrée d'une cartouchière contenant des charge de poudre noir et leurs billes de plomb pré-emballées dans du parchemin.  Leur protection était complétée par des grèves en acier brillant et des canons d'avant-bras assortis. Tous coiffés d'extravagants chapeaux en cuir ou en feutre beige ou brun aux multiplex plumes bleues et blanches...

Ils portaient tous à la ceinture un long couteau prévu pour se fixer sur l'arquebuse qu'ils portaient a l'épaule.
"Sont-ils prêts capitaine?"

"Oui commandant, nous attendons les ordres"

"Bien, vous pouvez procéder. Je prépare les deux autres compagnies pour vos besoin de renfort, vous savez comment faire"

"A vos ordres!"

Au cris de leurs officiers, les hommes se mirent en marche en formation serrée, au pas. Ils arrivèrent devant le village côtier, barricadé et fortifié a la vas-vite par les légionnaires déguisés en pirates.

Arrêtant sa marche à une trentaine de pas il lança les ordres familiers.

"Compagnie, Halte! Serrez vos rangs! Préparez-vous à faire feu! En joue, FEU!"

Dans un tonnerre d'enfer et un nuage de fumée dense, ses hommes firent feu, tuant net un quart des légionnaires. Ceux-ci quittèrent alors leurs couverts et s'approchèrent en formation, a portée d'arbalète.

Des pirates... en formation militaire, marchant au pas sous le feu ennemis... Il sourit.

"Second Rang, en joue, FEU!"

Les arbalétriers de la première ligne tombèrent comme des mouches, les lanciers passèrent alors au pas de charge et se précipitèrent vers la ligne d'Arquebusiers Ouestriens.

Un vent de panique souffla sur la formation et le capitaine Brindacier lui même eu une montée de chaleur. Il se ressaisit vite.

"Premier rang, plus vite bon sang! Rechargez! Second rang, baïonnette  au canon! Passez devant, Genoux ne terre! Pressez vous! Premier rang! En joue, Feu!!"

Les Légionnaire arrivèrent au contact des Ouestrien au moment précis ou le premier rang, à l'abri derrière le second ouvraient le feu. Les hommes d'Egide qui semblaient prendre l'avantage en arrivant au contact subirent la salve à bout portant, freinant leur assaut, alors que le second rang Ouestrien avançait d'un pas, tendant leurs Arquebuses, transformées en pique par l'ajout du long couteaux que tous portaient a la ceinture. Le détachement de chevaliers prit les quelques survivants a revers et ce fut la déroute.

L'un des jeune noble, juché sur sa monture se tourna vers le capitaine.

"Mon capitaine, le commandant demande votre rapport sur le champ ! Je prends le commandement ici. Veuillez vous rendre auprès des chariots."

Arrivé a proximité des chariots, il termina son rapport rapidement.

"... aucune perte impérial a ma connaissance, j'ai vu un homme se blesser a l'œil avec son arme, probablement une amorce mal dosé. Aucun survivant ennemi."

"C'est très fâcheux capitaine"

"Commandant, un seul blessé, si je peux me permettre..."

"Je me moque bien de cet idiot incapable de doser son amorce, crétin! Des Légionnaire, en plein cœur de l'empire, une première depuis les Guerre Puniques, et vous n'avez pas jugé bon de faire des prisonniers, comment saurons-nous ce que faisaient ces hommes ici et maintenant?"

"Je..."

"Vous êtes compétent sur le champ de bataille c'est pour cela que vous resterez officier, mais considérez que votre carrière s'arête au grade de capitaine, et estimez-vous heureux. Vous veillerez à organiser le rapatriement des armes jusqu'a Hautforge et rejoindrez votre affectation. Rompez!"


Une journée au Sud


Alain regarda son bataillon en formation serrée et sourit avec indulgence... Ils étaient tellement fiers, ses rudes gaillards, et tellement loin de ce que l'on attendait d'eux!

Le sénéchal du Duc William venait de former ses nouveaux bataillons de conscrits pour leurs service militaire obligatoire d'une année afin de leurs donner les compétences nécessaires à leur mobilisation ultérieure.

Les jeunes hommes, de 15 à 20 ans avaient pourtant fière allure, lorsqu'ils étaient immobiles...

Tous vêtus de pantalons amples noirs ou ocre, serrés aux chevilles par des grèves de cuir brunes ou orangées, une chemise blanche ou crème par dessus laquelle il avaient tous passé la fameuse Toge du Sud, dite "a la romaine" d'un jaune vif qui piquait l'œil.

ils portaient tous la seule pièce "d'uniforme" réglementaire des milices sudistes, a savoir un béret noir, orné au dessus de l'œil gauche du blason de la maison Faro surmonté de plumes jaunes et noires.

Ceux de la première ligne avaient tous reçu un large pavois aux couleurs de la maison Faro et brandissaient un tas d'outil de l'autre main, Haches, Bèches, Râteaux, Marteau... rare étaient les lames ou les masse de guerre digne de se nom.

Ceux de la seconde ligne avaient reçu pour les uns une longue pique, et pour les autres une arbalète et un carquois de carreaux.

Enfin, le béret et les pièces d'armure mis a part, ils étaient habillés comme chaque jour, si ce n'est qu'ils avaient prit grand soin d'être propres pour leur premier jour de service.

Le jeune capitaine, Alain Ragotaux, recommença sa litanie pour la septième fois de la journée...
"Première ligne, genou en terre ! Seconde Ligne, parés à faire feu, pointez vos piques!"  - Frappez!"
"Première ligne debout, Bataillon en avant... MARCHE!"

N'importe quoi... des bons à rien, comme chaque année. Mais d'ici un an, il les aurait transformé en soldats. Ils n'égaleraient jamais leurs homologues du nord ou de l'est, mais ils sauraient par quel bout on tient une pique ça oui !
Derrière lui le Duc William s'agita sur ça monture...

"Quelque chose ne va pas, Votre Grâce?"

"Non capitaine, vous faites un très bon travail. Je me dis juste que les temps son troubles, et que ces pauvres hommes qui sont si fiers de venir jouer les soldat pourraient bien pleurer pour revoir leurs  champs d'ici quelques années..."

"Hum... ils vous adorent Votre Grâce, ils feront leur devoir"

"Je sais capitaine, comme toujours..."

Du coin de l'œil il vit un jeune homme trébucher sur sa pique et faire tomber l'homme devant lui en l’entraînant dans sa chute, il grimaça...

Jetant de nouveau un œil aux recrues, il sourit, sincèrement cette fois, un seul bataillon, une seule année de conscrit...
Et malgré tout, sans doute devant lui plus de "soldats" que dans les trois autres bans. Si l'appel venait a retentir, l'armée Sudiste au complet, égalerait sans doute à elle seule tout le reste des forces armées impériales, en taille du moins.
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